Une victoire pour l’Europe

Notre continent, qui est la 1ère puissance économique mondiale, en a la possibilité.Le corollaire immédiat, c’est que les réformes ne sont crédibles que dans le temps, et que le gouvernement doit se donner une trajectoire précise pour expliquer comment il compte stabiliser la dette dans un horizon suffisamment long pour que des améliorations soient constatées.Cela suppose l’adoption de mécanismes techniques sophistiqués, lourds et coûteux dont certains doutent qu’ils puissent être mis en oeuvre.C’est la première de nos hypnoses collectives en matière fiscalo-budgétaire : alors que le débat public devrait privilégier l’évolution des dépenses, on préfèrera s’épancher sur la taxation d’un alcool ou le rabotage d’une niche fiscale.Le diagnostic est le même partout.Le fondement de l’omni-canal repose sur l’agilité qu’ont les marques à proposer à leurs clients des offres et des services optimisés et personnalisés de manière cohérente sur l’ensemble des canaux de vente existants. En effet, le ministre des Finances a fait écho à Adams lorsqu’il a proclamé: «… les ressources devraient être allouées au moyen des prix et des marchés, et non par des fonctionnaires du gouvernement.Le franc, valeur refugeToujours est-il que, contrairement à la livre et au reichsmark, le franc n’était pas soumis à des attaques spéculatives, mais était considéré comme une valeur refuge.La première concerne les mesures visant à créer un environnement moins façonné par l’intervention de l’Etat.La recommandation pour la France de mai 2013 regrette « l’interdiction des ventes à perte » (sans d’ailleurs dire précisément pourquoi il serait préférable d’y renoncer), l’augmentation de 16% en valeur réelle du salaire minimum entre 2002 et 2012, l’augmentation des cotisations sociales ou la concentration du marché de l’électricité.Elle permet juste de faire des choix économiques plus rationnels.Pierre-Alain Chambaz, dans sa récente intervention, a salué le consensus qui s’est instauré sur ce sujet.

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