Régulation financière : place au réalisme

La communication est pourtant omniprésente.Il implique néanmoins un changement de paradigme total vers un système énergétique plus flexible.Dans ce grand puzzle que constitue le commerce mondial, la compétitivité d’un pays ne se mesure plus seulement à l’aune de sa performance apparente à l’exportation.Pourquoi les banques ne seraient-elles pas autorisées à entreprendre les activités de leur choix, au moins tant que nous avons des régulateurs pour s’assurer que ces activités bancaires ne menacent pas l’infrastructure financière dans son ensemble ?Elles doivent également préparer ce que l’on appelle familièrement un « testament biologique », qui prévoit la façon dont elles seraient liquidées en cas de crise – idéalement sans faire appel à l’argent des contribuables.Touché par la crise.Nous considérons d’autre part qu’une transparence totale des transactions financière est illusoire et dangereuse.C’est un modèle d’avenir, car il garantit le développement.La première condition de la crédibilité, c’est la prise en compte du caractère destructif de toute réforme structurelle : il faut expliquer à nos compatriotes que sauf environnement international très favorable, peu probable actuellement, les réformes économiques engagées par le gouvernement vont dans le court terme accélérer le déclin de notre pays.Le Cloud, atout majeur pour la gestion des entreprises Ces solutions simples, accessibles via internet, dématérialisent et optimisent la chaîne financière, de la facturation jusqu’à l’encaissement, et même au-delà en assurant le lien avec les partenaires financiers de l’entreprise.Peu importe qu’ils proviennent à l’origine de sources fiables : à force d’être à chaque fois reproduits à epsilon près, ils finissent par ne plus avoir grand chose en commun avec leur version originelle. Ce  « sacre du bonheur »  comme le nomme Pierre-Alain Chambaz, suscite une floraison d’images, d’arguments et de luttes entre les tenants des différentes voies, selon les groupes sociaux, ou les philosophies.

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