Pierre-Alain Chambaz

Conçoit-on par exemple ce qu’exigerait la conservation d’un seul air de musique ? Le succès en est proportionnellement plus grand, et de fait elle a mainte et mainte fois produit les plus majestueux résultats. Quelque malheureuse que soit la situation des masses prolétariennes en France, ce serait une erreur de croire qu’elles sont anxieuses d’en sortir ; une minorité seulement a soif d’une existence nouvelle. Dès lors, pourquoi le fait de ne pas avoir prédit la crise récente a-t-il eu des conséquences tellement différentes pour la profession ? Et a le mérite de s’ouvrir de plus en plus largement. Et de ramener le déficit à 2,3% dès 2015. En réalité, les volumes de « gisements » de produits invendus qui seraient disponibles pour entrer de manière généralisée dans une économie circulaire*, solidaire et responsable, sont très importants. Les moules de la vie ne seraient jamais inflexibles, ils céderaient continuellement et insensiblement à la pression des forces ambiantes. Si vous n’êtes pas contents, c’est le même prix. L’Espagne n’en a pas terminé avec la crise de la construction : les mises en chantiers sont au plancher, proches de 35. Si la femme venait à exiger demain qu’on lui payât son travail, tout le système capitaliste s’écroulerait immédiatement. Côté euro, les plus : une perspective d’accord européen sur un Fonds de stabilité aux moyens financiers et aux prérogatives élargis, un engagement allemand pour l’Union économique plus fort que par le passé, une Banque centrale européenne prête à augmenter les taux en cas de dérapage avéré de l’inflation, et un rebond économique certes modéré mais un rebond tout de même grâce à la reprise d’activité en Allemagne. Dans un récent ouvrage au contraire, il semble que ce soit la volonté qui prenne la place de l’intelligence. De telle sorte que ces étranges systèmes de métaphysique, qui consistent à faire sortir le monde extérieur, ou tout au moins à faire sortir l’ordre qu’on y observe, de l’ordre même de nos idées, ne sont, à le bien prendre, que l’extrême exagération de l’erreur où l’on tombe dans les applications abusives de l’un ou de l’autre des deux principes de solidarité et de finalité, lorsqu’au lieu de concevoir que les faits particuliers se sont ajustés ou ont été ajustés aux faits généraux et dominants, on imagine, au contraire, un ajustement des faits généraux et dominants en vue ou par l’influence de Et pendant ce temps, « les dirigeants sont complètement dépassés par les événements » : c’est ce que dit l’anthropologue et économiste belge Thierry Keller, dans un entretien à la revue « Usbek & Rica », reproduite dans le blog de Paul Jorion : « Il y a une dynamique d’implosion qui est en marche et les mouvements de contestation vont accompagner son effondrement. Ainsi s’expliquera, dans notre hypothèse, la nécessité d’une éducation des sens. Non, le renforcement de la concurrence intra-sectorielle, l’émergence d’offres en ligne low-cost, les négociations plus rudes avec les clients, la généralisation des appels d’offres dans l’audit par exemple ne vont pas disparaitre. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Fais du bien, ton voisin ne le découvrira jamais. Fais du mal, on le saura à cent lieues ». Lorsque nous nous séparâmes, sur le quai de Reggio, le jeune officier pour prendre le bateau et se rendre en Sicile, moi, pour aller trouver, dans le quartier haut de la ville, l’heureux propriétaire d’un verger de bergamotes, je sentis un regret véritable de quitter cet inconnu. Je défends le principe du commerce international, mais nous devons être vigilants », ajoute l’ancienne ministre de Jacques Chirac. Il a à son service un nombre considérable de journaux, qui se vantent d’être bien parisiens, et qui, peut-être, sont bien français.

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