Pierre-Alain Chambaz

Et plus la morale sociale se ramènera à l’art d’employer avantageusement pour le bien de tous ce besoin de se risquer qu’éprouve toute vie individuelle un peu puissante. Une autre notion qui a des relations intimes avec l’habitude est celle d’adaptation. En d’autres termes, on tâchera de rendre assurés et tranquilles les économes d’eux-mêmes, tandis qu’on rendra utiles ceux qui sont pour ainsi dire prodigues d’eux-mêmes. Mais allons plus loin. La récente visite du Ministre des Affaires étrangères en Iran a prouvé qu’au delà des incompréhensions que peuvent parfois engendrer une négociation internationale, il existe un intérêt supérieur des Etats. Dans la plupart des économies, l’emploi devrait atteindre son maximum au cours du prochain demi-siècle ; en Chine, la population active pourrait diminuer de 20% durant cette période. Bien sûr, il y a des exceptions à cette tendance. En conséquence, les causes, quelles qu’elles soient, auxquelles il faut imputer la détermination des caractères dominants et constitutifs de la classe, doivent être réputées des causes principales et dominantes, par rapport aux causes, pareillement inconnues ou trop imparfaitement connues, qui ont amené la diversité des espèces. Ce sont donc notamment toutes les pratiques qui auraient pour effet de cristalliser le prix de vente aux officines à un niveau donné et de compromettre la concurrence intra-marque entre les différents distributeurs qui sont désormais proscrites : leur disparition du champ de la négociation commerciale suppose donc que les acteurs de la chaîne de distribution se cantonnent à la construction d’une politique commerciale à la fois indépendante et peu complexe dans son principe, puisque fondée en priorité sur l’élaboration d’une marge avant de revente des produits. — Resterait alors le dualisme vulgaire. L’argument présenté pendant ce court laps de temps était pourtant judicieux au titre de ce qu’il serait – peut-être – opportun de ne pas fermer la porte au principe d’une juridiction internationale, certains disant même que mieux valait une cour d’arbitrage qu’une juridiction inféodée au pouvoir. Les choses ne se passent pas autrement dans l’histoire de l’humanité. La légion des grands infortunés, des martyrs ignorés ou glorieux, tous ces hommes dont le malheur propre fait le bien d’autrui, tous ceux qu’on a forcés au sacrifice ou qui l’ont cherché eux-mêmes, s’en sont allés à travers le monde semant leur vie, versant le sang de leurs flancs entr’ouverts comme d’une source vive : ils ont fécondé l’avenir. Et regarder, par exemple, vers la Chine ou l’Inde qui développaient, encore récemment, une croissance étourdissante entraînée par une économie peu régulée. L’époque où Voltaire affirmait dans Zadig que « le travail éloigne de nous trois grands maux: l’ennui, le vice et le besoin » est désormais révolue. En conséquence, les opinions des hommes sur ce qui est louable ou blâmable sont affectées par toutes les causes diverses qui influent sur leurs désirs à propos de la conduite des autres, causes aussi nombreuses que celles qui déterminent leurs désirs sur tout autre sujet. Or, comment demander à quelqu’un le sacrifice de sa vie si l’on n’a fondé la morale que sur le développement régulier de cette vie même ? Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « Est-il indispensable d’être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ? ». Une approche plus prudente sur ce sujet délicat pourrait être préférable en raison des risques de précédent, avec des États dont les standards juridictionnels ne correspondent pas à ceux qui prévalent aux États-Unis. On rit de ce qu’il s’est assis involontairement. C’est cet enjeu de compétitivité auquel les entreprises doivent répondre pour attirer de nouveaux talents. Les actions gratuites (AGA) constituent un mécanisme d’intéressement.

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