Peur pour l’Espagne

Il n’en a pas.Ce sont des stratégies de « patent pools » a priori légitimes et pragmatiques, mais susceptibles de dériver.L’Espagne n’est pas en reste.Pour qu’elle ne s’aggrave pas, l’Etat devrait renoncer à sa tentation d’intervention dans la vie de telle entreprise ou tel secteur d’activité, toujours source de distorsions.Ceux-ci passent de pilotes d’infrastructures à superviseurs de bouquets de services et d’infrastructures, internes et externes.Aujourd’hui, grâce aux RETRAITS d’Iraq et d’Afghanistan et aux progrès spectaculaires sur le front de la lutte contre les déficits (budgétaire et commercial), le contexte semble étrangement similaire à celui des années 90.Qui peut imaginer qu’il ne faudra pas des seniors dans la net économie, afin qu’elle soit plus nette pour eux et pour l’économie.C’est là que le Ministre des Finances de ce pays, montrant une détermination sans faille, assure vouloir redoubler d’efforts pour réduire la dette publique, non sans distiller son angoisse vis-à-vis de déficits « qu’il nous est impossible de transmettre aux générations futures »… Scénario familier, donc, qui ne s’est que trop répété ces dernières années en Europe et qui vient de toucher les Pays-Bas, « déshonorés » par la perte de leur triple A.On pourrait croire que nous vivons dans une ère post-bulle depuis l’effondrement en 2006 de la bulle immobilière la plus importante jamais connue au monde et depuis la fin d’une grande bulle mondiale du marché boursier l’année suivante.Nous refusons dorénavant d’accorder une protection basique à nos citoyens les plus fragiles et livrons sans scrupule leur existence et leur destinée aux cycles de l’activité économico-financière.« Or, si les salariés sont victimes de stress et sont en proie à l’angoisse, ils peuvent manifester de la résistance face au changement ».Les résultats d’analyse de ces données contribuent à créer une « base de données de la fraude » collective pour l’ensemble du secteur des services financiers, qui élabore de nouveaux modèles analytiques.Mais, pour Le coin des bloggeurs,les « bulles » sont une construction socio-psychologique…sans fin.Il est donc sans doute excessif d’opposer les « petites » entreprises qui ignoreraient les niches fiscales et les « grandes » qui en abuseraient.En la déclarant générale et disproportionnée, la loi suprême française sacrifie le social au marché alors que l’Union Européenne, présentée habituellement comme esclave de la finance, invite les États membres à promouvoir un degré élevé de protection sociale !.

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