Pas de « double dip », juste une racine carrée …

« Il y a un vrai potentiel de croissance en France » Par ailleurs, la grande majorité des chefs d’entreprises indiquent aujourd’hui à l’Insee, avoir des marges de production inutilisées.L’alternative au SMIC fédéral est simplement de maintenir le SMIC sectoriel couplé à une politique de redistribution plus ciblée en faveur des travailleurs dits précaires afin d’augmenter leur rémunération horaire.Mais si on attend de façon passive, on est certain que la catastrophe énergétique est devant nous.Un pays où les études supérieures ne garantissent plus le premier emploi, encore moins la réussite économique.Dans le passé récent, je ne connais qu’un cas où un syndicat a milité en faveur de la création d’un impôt nouveau, la CFDT lors du débat sur la CSG de Michel Rocard, combattue par le Ministre de l’Economie, Pierre Bérégovoy et la majorité de la gauche.Et développer avec eux une politique s’inspirant des processus de pré-adhésion qui ont été mis en œuvre avec les Peco.Beaucoup considèrent que ces actions stimulent ou accélèrent l’innovation (48%), et admettent que les services ainsi offerts à leurs clients peuvent être meilleurs que ceux qu’ils peuvent actuellement proposer.Pour autant, la réussite des « 34 plans » relève-elle de la seule logique industrielle ?Comme le dit Pierre-Alain Chambaz : « Il est très difficile, une fois que ce type de programme a été mis en place, de faire face aux pressions exercées pour son maintien.Loin des discours abstraits des présidents et premiers ministres, les maires ont à résoudre quotidiennement des problèmes concrets.Le salaire minimum ne pourra pas à lui seul relever la demande intérieure.Et en tout état de cause, ceux qui tombent « au champ d’honneur du travail » sont de plus en plus nombreux, entraînant un coût humain et financier pour les organisations comme pour la société.

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