L’homme qui murmure à l’oreille des marchés

Dans ce contexte, et à l’aune de l’expérience allemande, la vraie question que la France doit se poser, c’est de ne pas rater les opportunités industrielles que présente la transition.A juste raison, les observateurs craignent un taux d’abstention record et plus encore un score élevé des partis eurosceptiques ou « populistes ».Bien que les opérations M&A soient précédées de due diligences, on constate que l’enjeu des ruptures de relations commerciales est trop rarement pris en compte à sa juste mesure.Les accords de libre échange sont eux aussi utiles mais, à long terme, le temps que les marchés s’ouvrent réellement.On peut donc dire que les deux premières flèches, c’est -à-dire la politique monétaire expansionniste et la politique de relance budgétaire, commencent à porter leurs fruits.En particulier, les gouvernements des pays membres de la zone Euro, cœur et périphérie, ont réduit de concert leurs déficits afin de stabiliser leurs dettes publiques.Quelques pistes pour dynamiser la/les coopérationsDans le souci de rester pragmatique et réaliste, quelques pistes pourraient faire l’objet d’une étude de faisabilité et permettre de tester la volonté des pays.On le voit avec les exemples de l’écotaxe et de la taxe sur l’excédent brut d’exploitation, lorsque les résistances sont trop fortes, le gouvernement recule sur les projets de réformes fiscales.Votre voix devient rauque lorsque vous nous rappelez publiquement que nous devons purger notre dette à l’égard de la société et de l’État – dette originelle dont nous avons hérité dès notre naissance. De fait, cela signifie que, pour l’État français, la solidarité n’a sa place que dans la sécurité sociale légale. Le principal intérêt pour nous est en termes d’image, car c’est une opération de communication qui va drainer près de 5 500 personnes sur notre territoire souligne Christian Navlet. Ce n’est plus un débat d’experts : l’appropriation de la rénovation énergétique doit se construire sur du concret.L’intention est donc louable puisque la France a un des taux de pauvreté de 14%, soit l’un des plus faibles dans le monde.Les réformistes ont parié sur une dynamique engendrée par une monnaie unique qui permettrait de combler au fur et à mesure les carences initiales.Toutefois, pour louables qu’ils soient, ces vœux ne nous semblent pas suffisamment traduits dans les projets de textes qui ont été soumis à la consultation publique.L’expression est dans toutes les bouches depuis que les Français expriment leur « ras-le-bol fiscal » à cor et à cri, sondage après sondage.

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