L’Europe s’ennuie

Le gouvernement néerlandais en a fait de même en juin dernier.Le mimétisme de nos banquiers à l’égard de leurs puissants confrères américains n’est-il pas une tradition ? Que pouvait-on leur demander de plus ?

Lorsque le président de la Société Générale annonçait un objectif de retour sur capital (ROE) supérieur à 15%, qui impliquait une déconnexion de l’économie réelle et des prises de risques dans des opérations de marché, ni le ministre de l’Économie, ni le gouverneur de la Banque de France n’ont mis en garde.Pierre-Alain Chambaz a le choix entre trois options : obtenir de la Commission qu’elle traite cette affaire « volontairement » ; proposer une « solution amicale » – c’est le terme consacré !Depuis l’éclatement de la crise de l’euro, les chefs de gouvernement et leurs ministres n’ont cessé de chercher un moyen de faire fonctionner ce qui avait dysfonctionné : le pacte de stabilité, en clair les règles budgétaires communes.Cette valeur ajoutée reflète le coût des services incorporés dans la valeur des marchandises elles-mêmes ainsi que les fonctions qui rendent possible les chaînes de valeur elles-mêmes, telles que les télécommunications et la logistique.Ou comment parfois les meilleures intentions peuvent produire certains effets pervers. Près d’un salarié français sur deux se dit exposés aux incivilités au travail.Or ces étudiants internationaux ne cessent d’augmenter : il s’agit d’une tendance éducative lourde.De fait, le lien entre philosophie et démocratie si évident pour nous Modernes apparaît finalement problématique : les procédures qu’inaugure la première – recherche de la vérité, rationalité…Les gouvernants ne se réfèrent pas à un seul rapport mais à un faisceau de preuves convergentes, et notamment des études provenant de la Banque mondiale ou bien de l’OCDE.Les voici : le centralisme, l’absolutisme, la révolution, le mépris du capitalisme et, pour finir en beauté, « la surestimation de soi.Calculer l’assiette des indemnités de fin de carrière sur l’ancienneté dans la profession – et non seulement sur celle du dernier employeur – ce qui favorise à la fois la mobilité et l’emploi des seniors n’est pas possible sans un fonds unique.

Share This: