L’euro est-il soluble dans la croissance ?

Je vais donc être OBLIGÉ de chercher dans cette image que j’appelle mon corps, et qui me suit partout, des changements qui soient les équivalents, cette fois bien réglés et exactement mesurés les uns sur les autres, des images qui se succèdent autour de mon corps : les mouve­ments cérébraux, que je retrouve ainsi, vont redevenir le duplicat de mes perceptions.Et une tendance n’obtient tout ce qu’elle vise que si elle n’est contrariée par aucune autre tendance : comment ce cas se présenterait-il dans le domaine de la vie, où il y a toujours, comme nous le montrerons, implication réciproque de tendances antagonistes ?Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Kant, »Le sublime touche, le beau charme ».Remarquons d’abord qu’elle ne saurait produire un impératif, et c’est ce qu’a montré l’auteur même de la théorie que nous examinons.La part de la consommation intérieure dans le PIB est même plutôt en baisse et elle est aujourd’hui inférieure à 35%, soit le taux le plus faible comparé à celui des autres grandes économies, alors que la part de l’investissement est supérieure à 45%.Elle fut condamnée, par conséquent, à l’ignorance et au mensonge.Dès qu’on nie, on fait la leçon aux autres ou on se la fait à soi-même.Dès lors, il devient aisé de faire la part exacte du subjectif et de l’objectif dans l’idée de nombre.Or, à « seulement » 75 milliards d’euros attendus en 2014, il ne s’agit que du quart de ses recettes, et surtout, de moins de 8 % du total des prélèvements obligatoires.Et pour qu’on ne s’y trompe pas, il laisse à Machiavel, en le citant, le soin d’achever sa pensée : Mai non fu alcuno ordinatore di leggi straordinarie in un popolo che non ricorresse a Dio.C’est moins loin et plus drôle.

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