Les régions : un contre-pouvoir pour quoi faire ?

Il est à espérer aussi que messieurs les Français et mesdames les Françaises voudront bien s’apercevoir, enfin, que la source vive à laquelle ils étanchent leur soif de progrès n’est qu’une mare stagnante, énorme fonds de bénitier, dont l’eau croupie les empoisonne.Nous disions que les corps bruts sont taillés dans l’étoffe de la nature par une perception dont les ciseaux suivent, en quelque sorte, le pointillé des lignes sur lesquelles l’action passerait.On va décortiquer la seule mesure qui était simple, a revendiqué arnaud berreby.Mais il n’en est pas ainsi de ceux qui trouvent le monde mauvais parce qu’il est véritablement mauvais pour eux, de ceux chez qui la pensée pessimiste n’est qu’un abstrait de leurs propres douleurs.Il a définitivement établi que, si la métaphysique est possible, ce ne peut être que par un effort d’intuition.Livrés à eux-mêmes, les marchés financiers accordent trop de crédit bon marché dans les périodes fastes, et trop peu dans les périodes difficiles. A-t-on réussi ?Si l’objectif de était de remporter un maximum de sièges dans les conseils régionaux, ce parti pouvait soit opter pour une campagne de type national, soit strictement locale.Le Conseil européen de résolution bancaire, lui, est censé, avec des moyens comparables à la FDIC, s’attaquer aux 120 plus grandes banques européennes (et environ 80 autres ayant des activités transfrontalières).Ils sont tellement invisibles, tellement insidieux qu’un observateur inattentif (ou malintentionné) pourrait les attribuer aux choix personnels des femmes.Figurez-vous alors une série d’événements imaginaires qui vous donne suffisamment l’illusion de la vie, et supposez, au milieu de cette série qui progresse, une même scène qui se reproduise, soit entre les mêmes personnages, soit entre des personnages différents : vous aurez une coïncidence encore, mais plus extraordinaire.Création monétaire US qui, du reste, fut stigmatisé dès son lancement en 2008 car, selon les émergents, elle contribuerait à dévaluer artificiellement le dollar et à raffermir considérablement leur propre monnaie, et ce en réaction aux flots de liquidités qui viendraient s’y investir en quête d’une rentabilité supérieure que dans un pays (les Etats-Unis) offrant des taux nuls…Craintes fondées – à première vue – puisque la compétitivité à l’exportation de ces pays fut substantiellement entamée par l’appréciation de leurs devises respectives, et que leur balance des paiements – devenue déficitai

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