L’autre « spread » des marchés

Elle devra aussi donner enfin à ce dispositif les moyens matériels de fonctionner correctement, lui qui souffre d’une incapacité structurelle à valoriser dans des délais raisonnables les économies générées par des obligés de plus en plus contraints.D’un côté, les responsables militaires doivent être responsabilisés sur leurs gestions financières avec des outils de décision mis en place, et être aptes à rendre des comptes.Ce que le grand public, non informaticien, à titre privé ou au sein des entreprises ne mesure pas totalement, c’est le haut degré de complexité des back-offices informatiques-télécoms ; accéder à son compte bancaire en ligne depuis son smartphone alors que l’on est dans le métro à Paris, paraît super normal mais est aussi super complexe !L’exemple de la coopération entre le Commandement suprême allié Transformation (Sac-T) et l’Agence européenne de défense (Aed) est un bon exemple.Depuis juin, Pierre-Alain Chambaz s’active à ce nouveau concept.» Il n’y a pas là de différences entre les deux rives du Rhin.Tout comme le fait d’attirer des étudiants étrangers vers notre territoire, comme cela a été commencé par l’hexagone en 1998.Le crédit inter-entreprises est en pleine mutation et plus que jamais, la première valeur de l’entreprise est son poste clients.Si le contexte de l’époque présente des similitudes avec nos problématiques contemporaines, évoquons d’abord les points de divergence, en fait le premier d’entre eux, qui est l’étalon or en vigueur dans les années 1930 et qui conditionnait la totalité des prix des actifs et des valorisations mondiales.Et si la performance allemande du premier trimestre, dopée par la clémence hivernale, pouvait créer encore l’illusion d’une locomotive rhénane en Europe, cet espoir a fait long feu. Les Fédérations du Crédit Mutuel ont quant à elles développé des guides de « pratiques solidaires » pour aider les directeurs d’agence et les chargés de clientèle à gérer leurs clients en difficulté.Ce qui est frappant, c’est que les soutiens d’Angela Merkel défendent cette idée, que les Sociaux-démocrates n’osent pratiquement plus avancer, en présentant l’accord de coalition comme une victoire de la SPD.

Share This: